Le catalogue youngtimer, classé par marque et modèle.

Citadine produite de 1991 à 2003, appréciée pour son agilité et sa mécanique TU simple et robuste. Déclinée en de nombreuses versions dont les sportives Rallye et S16, aujourd'hui recherchées en collection.

Compacte familiale produite de 1988 à 1996, déclinée en berline et cabriolet. Motorisations allant du diesel économique au 1.8 16S de 140 ch, ce dernier offrant un caractère nettement plus sportif à la gamme.

Berline compacte haut de gamme produite de 1982 à 1993, première petite Mercedes de l'histoire de la marque. Mécanique simple, robuste et économique à entretenir, dotée d'un comportement routier sain hérité du développement en compétition, avec la version 2.5-16 Evolution comme sommet sportif de la gamme.

Coupé propulsion (châssis S13) produit de 1988 à 1994, apprécié pour son comportement joueur et son prix d'entrée accessible. Motorisé en CA18DET turbo, devenu une référence pour les amateurs de drift et un youngtimer japonais de plus en plus recherché.

Version sportive de la 205, lancée en 1984, devenue la référence absolue des GTI des années 80. Motorisations 1.6 puis 1.9, châssis et direction unanimement salués par la presse de l'époque, statut culte qui en fait l'une des youngtimers françaises les plus recherchées.

Citadine produite à partir de septembre 1998, remplaçante de la 205, déclinée en berline, SW (break) et CC (coupé-cabriolet). Devenue la citadine la plus vendue en France pendant plusieurs années, réputée pour sa mécanique robuste et son comportement routier.

Coupé-cabriolet à toit rigide escamotable produit de 2000 à 2007, qui démocratise le concept popularisé par la Mercedes SLK. Succès immédiat à son lancement, avec un toit électrique rapide à manœuvrer et une bonne insonorisation une fois fermé.

Berline (et break Nevada) produite de 1986 à 1994, réputée pour l'endurance de ses moteurs, notamment diesel. Déclinée en version Turbo pour un tempérament plus dynamique, elle a longtemps été considérée comme la digne héritière de la Renault 18/20.

Coupé de la série W123 (C123), produit de 1977 à 1985 : d'abord 230 C à carburateur, puis 230 CE à injection à partir de 1980. Pavillon sans montant central, construction très soignée : un coupé élégant et robuste, plus abordable que les 280 CE à six cylindres.

Berline (et break) emblématique de la série 200, produite de 1974 à 1993 à plus de 2,8 millions d'exemplaires. Propulsion, moteurs atmosphériques essence et diesel réputés increvables, silhouette anguleuse signée Jan Wilsgaard restée un classique de la marque suédoise.

Berline (et coupé/break) increvable produite de 1976 à 1985, célèbre pour la longévité de son diesel. Robustesse mécanique légendaire, qualité de fabrication saluée, devenue un classique accessible pour qui recherche une youngtimer fiable au quotidien.
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Berline Classe S de la série W126 (1979-1985), à six cylindres en ligne 2,8 l à injection, aussi en version longue 280 SEL. Haut de gamme de l'époque, réputée pour son confort, sa sécurité et sa longévité, plus simple à entretenir que les versions V8.

Icône automobile française produite de 1948 à 1990 à plus de 5 millions d'exemplaires. Mécanique simple et robuste, suspension à liaison avant-arrière unique offrant un confort et une tenue de route surprenants, déclinée en de nombreuses séries (Charleston, AZAM, Spot...).
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Coupé de la série W124 (C124), produit à partir de 1987, avec un six cylindres en ligne 3,0 l. Pavillon sans montant central, qualité de fabrication de référence et comportement serein : l'un des coupés Mercedes les plus recherchés de sa génération.

Berline diesel de la série W124, produite de 1985 à 1993, avec un six cylindres 3,0 l (OM603), aussi en Turbo. Symbole de la robustesse Mercedes, réputée pour atteindre des kilométrages considérables, elle a longtemps été la favorite des taxis.

Compacte produite de 1993 à 2001, saluée à sa sortie pour la qualité de son châssis. Déclinée en berline et break, avec une version sportive S16/GTI-6 particulièrement recherchée aujourd'hui pour son comportement routier affûté.

Compacte produite de 1985 à 1993, dérivée techniquement de la 205. Motorisations essence et diesel réputées fiables, avec une version sportive GTI 16 (1.9L 16 soupapes) au tempérament marqué, aujourd'hui recherchée par les amateurs de youngtimers PSA.

Compacte produite de 1983 à 1994, dotée du célèbre moteur boxer Alfa Romeo. Déclinée en berline et break (Wagon), avec une version sportive Quadrifoglio Verde/1.7 16 soupapes recherchée des collectionneurs. Souffre d'une image de fiabilité ternie par l'héritage de l'Alfasud.

Utilitaire/berline populaire produite de 1961 à 1992 à plus de 8 millions d'exemplaires. Mécanique increvable et coûts d'entretien réduits, devenue une icône du patrimoine automobile français malgré une carrosserie sensible à la corrosion.

La 405 Mi16 doit son caractère au premier moteur 16 soupapes produit en série en France, dynamique et apprécié pour sa sonorité. Si la mécanique est réputée fiable, la qualité de fabrication d'origine reste perfectible sur les phase 1 (connectique des feux arrière capricieuse, habitacle à vérifier), et le train arrière PSA classique demande une attention particulière sur les roulements de bras.

Berline routière produite de 1995 à 2004, déclinée en berline, break et coupé. Design intemporel salué à sa sortie, motorisations essence et diesel HDI réputées robustes, devenue un classique accessible malgré des volumes de vente en baisse.

Version sportive de la Supercinq, produite de 1985 à 1990 à environ 160 000 exemplaires. Moteur turbo Cléon-Fonte dérivé de la R5 Alpine Turbo, devenue une icône incontournable des youngtimers français aux côtés de la Peugeot 205 GTI.

Berline haute performance développée avec Porsche à partir de la 300 E (W124), produite de 1991 à 1993 à seulement 10 479 exemplaires. V8 5.0 de 326 ch issu de la SL 500, châssis et freins retravaillés par Porsche, assemblage partiellement réalisé dans l'usine Porsche de Zuffenhausen.

Fer de lance de la gamme 700 aux lignes anguleuses signées Jan Wilsgaard, produite de 1984 à 1992 en berline et break. Version Turbo motorisée en 4 cylindres suralimentés (B200ET puis B230FT), reconnue pour sa robustesse et sa capacité à avaler les kilomètres.

Berline lancée en 1985 pour succéder à la Giulietta, sur une base technique héritée de l'Alfetta. Moteurs 4 cylindres bialbero (jusqu'au Turbo) et V6 Busso 2.5, architecture transaxle, caisse légère au tempérament vif malgré des origines vieillissantes.

L'Audi 80 (génération B3) profite d'une carrosserie entièrement galvanisée et d'une qualité de fabrication saluée à l'époque, ce qui en fait une youngtimer allemande solide sur la durée. Sur les versions quattro, l'entretien du différentiel Torsen mérite une vérification avant achat, tout comme l'historique de réparations après un éventuel accident.

Série limitée sportive de la Volvo 850, lancée en 1995, préfigurant la 850R puis les S70/V70 R. Moteur 5 cylindres 2.3 turbo de 240 ch partiellement retravaillé par Porsche, disponible en berline et break.

Variante luxueuse de l'Audi 80 B3, la 90 Quattro se distingue par son moteur 5-cylindres en ligne au caractère très marqué. Produite en quantité plus limitée, elle partage les qualités de la 80 (carrosserie galvanisée, fabrication soignée) mais impose une vigilance sur l'entretien du différentiel Torsen et la disponibilité de certaines pièces spécifiques.

La Saab 900 Turbo incarne une automobile anticonformiste, née de l'aviation, au confort de grand routier et à l'architecture mécanique unique. Son revers : une corrosion structurelle qu'il faut systématiquement vérifier sous la caisse avant achat, et un embrayage identifié comme point faible principal, rarement capable de dépasser 160 000 km.

Grande routière suédoise produite de 1984 à 1998, dotée d'un 4 cylindres turbo réputé pour sa robustesse et sa sobriété. Confort de conduite élevé, tenue de route sûre et fiabilité mécanique reconnue même à très haut kilométrage.

Icône absolue de Porsche, produite sans interruption depuis 1963. Les générations classiques et refroidies par air (jusqu'à la 993 en 1998) sont les plus recherchées par les puristes pour le caractère unique de leur flat-six, avant le passage au refroidissement liquide avec la 996.

Coupé transaxle produit de 1976 à 1988, conçu pour démocratiser l'accès à la marque Porsche. Moteur 4 cylindres d'origine Audi, mécanique simple et pièces abordables, longtemps considérée comme la "Porsche du pauvre" avant une revalorisation récente de sa cote.

Grand tourisme produit de 1977 à 1995, élu Voiture Européenne de l'Année en 1978. V8 avant refroidi par eau et architecture transaxle pour une répartition des masses quasi idéale, initialement pensée comme remplaçante potentielle de la 911.

Coupé transaxle produit de 1982 à 1991, évolution directe de la 924 avec un 4 cylindres Porsche 2.5 puis 2.7/3.0 seize soupapes. Considérée comme l'une des Porsche classiques les plus sous-estimées du marché, avec des versions Turbo et S2 très performantes.

Dernière Porsche à moteur avant refroidi par air, produite de 1991 à 1995. Héritière directe de la lignée 924/944, elle bénéficie d'un très haut niveau de développement avec son architecture transaxle et son 4 cylindres 3.0 de 240 ch. Déclinée en Coupé, Cabriolet et Club Sport.

Coupé GT français produit de 1971 à 1985, d'abord motorisé en 4 cylindres puis, à partir de 1976, par le V6 PRV qui transforme son tempérament. Dernière Alpine conçue sous l'ère Rédélé, positionnée comme alternative à la Porsche 911.

L'Alfasud a marqué les esprits par son moteur boxer sportif et son comportement routier très sûr pour l'époque, une vraie rupture technique chez Alfa Romeo. Son revers historique reste la rouille, particulièrement marquée sur les tout premiers modèles — un point à vérifier avec attention, tout comme l'authenticité et l'historique d'un modèle aujourd'hui devenu culte.

Coupé transaxle produit de 1974 à 1987, dessiné par Giugiaro. Moteurs 4 cylindres 1.6 à 2.0 puis V6 Busso 2.5 (160 ch) à partir de novembre 1980, identifiable à sa bosse de capot. Boîte de vitesses à l'arrière pour un meilleur équilibre des masses.

Héritière de l'A310, l'Alpine GTA reste fidèle à la philosophie Dieppe : légèreté, aérodynamique soignée et équilibre plutôt que puissance à tout prix. Le châssis galvanisé résiste bien à la corrosion mais mérite une vérification systématique, tout comme l'état du moteur PRV et du turbo — les pièces spécifiques Alpine devenant de plus en plus difficiles à trouver.

La Citroën AX GT reste une sportive populaire au rapport prix/performances remarquable, portée par un moteur fiable et généreux malgré son faible poids. Les phase 1, sans catalyseur, sont à privilégier pour les performances — mais attention au tableau de bord fissuré, point faible connu, et à la rouille qui touche une partie non négligeable des exemplaires encore en circulation.

Roadster italien produit de 1995 à 2005, dessiné en interne chez Fiat dans l'esprit Pininfarina. Motorisation unique 1.8L 16v de 130 ch. Restylage en 2003 (calandre et planche de bord retouchées, appelée Spider Europa).

Coupé produit de 1974 à 1987, décliné de la berline Beta. Ligne élégante à l'italienne, mécanique 4 cylindres réputée fiable si entretenue, tenue de route saluée par la presse de l'époque malgré une image de marque longtemps ternie par la corrosion.

Premier roadster Porsche à moteur central conçu pour élargir l'accès à la marque, lancé en 1996. Moteur flat-six (2.5 puis 2.7 et 3.2 en version S), répartition des masses quasi parfaite, deux coffres (avant et arrière) malgré le format roadster deux places.

La BX GTI, dernière berline Citroën siglée GTI, allie la suspension hydropneumatique caractéristique de la marque à un comportement routier sûr, quoique peu sportif en courbe. Bien protégée contre la rouille dès sa phase 2, elle demande en revanche une vérification systématique du circuit hydraulique et des sphères de suspension, principal poste de dépense sur ce modèle.

Coupé sportif produit de 1989 à 1997 à Rüsselsheim, remarqué pour son Cx exceptionnel de 0,26 à 0,29 selon version. Décliné en 4 cylindres atmosphérique, 16 soupapes, V6 24s et Turbo 4x4, cette dernière version ayant couru en DTM entre 1993 et 1996.

Surnommée la Mustang européenne, la Ford Capri combine une mécanique fiable et facile d'entretien à un long capot capable d'accueillir de gros moteurs jusqu'au V6. Le point de vigilance principal reste la rouille, classique sur les voitures de cette époque : planchers avant, longerons et fixations de train avant méritent une inspection minutieuse avant achat.

La Toyota Celica GT-Four, en particulier la ST205, est le Graal des passionnés grâce à sa transmission intégrale permanente et son palmarès en rallye. Le turbo CT20B mérite une vérification de la pression de suralimentation à l'essai, et les pièces de carrosserie spécifiques deviennent rares et coûteuses — deux points à anticiper avant de se lancer sur ce modèle exigeant.
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Le grand fourgon de General Motors, produit dans cette génération de 1971 à 1996 et vendu aussi sous le nom de GMC Vandura. Moteur sous un capot avant, trois charges utiles (G10, G20, G30), V6 et V8 essence ou V8 diesel. Base de milliers de conversions et de camping-cars, il incarne le « van américain » des années 1970 à 1990.

Coupé de prestige dérivé de la Classe S (W140), produit de 1992 à 1999. D'abord baptisé S-Class Coupé (500 SEC, 600 SEC), il prend le nom de Classe CL en 1997. Motorisations V8 (CL 420, CL 500) et V12 (CL 600), portières à double cadre et vitrage double, particulièrement soignées pour l'époque.

Dernière génération de la Classe E vendue sous l'appellation W124, produite jusqu'en 1995. Réputée pour sa robustesse quasi indestructible, elle allie confort, sécurité et qualité de fabrication caractéristiques de Mercedes avant l'ère des restrictions budgétaires des années 90.

Classe S produite de 1979 à 1991, en berline normale (SE) et longue (SEL). Sa ligne aérodynamique et sa sécurité passive en avance sur son temps en ont fait une référence. Elle va du six cylindres 260 SE au V8 560 SEL, avec des V8 et une boîte automatique réputés très endurants quand ils sont entretenus.

Classe S produite de 1991 à 1998, la plus massive et la plus suréquipée de son époque : double vitrage, portes et coffre à fermeture assistée. Appelée 300 SE, 400 SE, 500 SE ou 600 SE jusqu'en 1993, puis S 320 à S 600, elle a inauguré le premier V12 de série de Mercedes.

Classe S produite de 1998 à 2005, restylée fin 2002. Plus légère et plus compacte que la W140, elle reçoit de série la suspension pneumatique Airmatic. Du V6 S 280 au V12 S 600, avec des diesels S 320 CDI et S 400 CDI et une S 55 AMG très recherchée. Un confort de grande routière à prix d'occasion, mais un entretien exigeant.

Roadster produit de 1966 à 1993, dessiné par Pininfarina et rendu célèbre par le film Le Lauréat. Quatre séries se succèdent, de la carrosserie originale « queue de canard » aux pare-chocs caoutchouc des dernières séries, toutes animées par le moteur bialbero Alfa Romeo.

La Clio Williams est devenue l'une des youngtimers françaises les plus recherchées, portée par son palmarès en rallye Groupe A et sa production limitée à 12 100 exemplaires. Le point le plus critique à l'achat est l'authenticité : de nombreuses fausses Williams construites sur base de Clio 16S circulent, ce qui impose de vérifier les numéros de frappe, la teinte Bleu Sport et les jantes Speedline d'origine avant tout achat.

La Mercedes CLK W208 reste une porte d'entrée abordable dans les coupés/cabriolets Mercedes youngtimer, avec une mécanique jugée très robuste par ses propriétaires. Son point faible unanimement cité est la corrosion, héritée en partie de la Classe C W202 : passages de roue, bas de porte et contour de la serrure de coffre méritent une inspection minutieuse avant achat.

Boudé en neuf, le Corrado VR6 s'est refait une seconde vie sur le marché de l'occasion, porté par sa tenue de route et la sonorité envoûtante de son V6. Le principal point de vigilance reste le problème de température chronique du moteur VR6, qui use prématurément les durites, sans oublier la difficulté croissante à trouver certaines pièces spécifiques que Volkswagen ne fabrique plus.
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Troisième Corvette, produite de 1968 à 1982, reconnaissable à sa ligne « Coke bottle ». Coupé à toit T démontable et cabriolet jusqu'en 1975. Des small-blocks et big-blocks puissants des premières années aux V8 350 assagis par les normes antipollution à partir de 1972, elle reste l'icône américaine la plus accessible de sa génération.

Quatrième Corvette, produite de 1984 à 1996, en coupé à toit amovible puis aussi en cabriolet. Elle passe du V8 L83 de 205 ch au LT1 de 300 ch, avec une ZR-1 à moteur LT5 développé avec Lotus. Tableau de bord électronique et ligne anguleuse typiques des années 1980.

Cinquième Corvette, produite de 1997 à 2004 : châssis hydroformé, boîte-pont arrière et V8 LS1 en aluminium de 345 puis 350 ch. Coupé targa, cabriolet, coupé à toit fixe, puis Z06 de 385 à 405 ch. Souvent citée comme l'une des meilleures affaires parmi les sportives modernes.

Troisième génération de la Corvette, produite de 1968 à 1982, dont les premières années (1969-1976) portent le nom Stingray. Ligne signée par Larry Shinoda inspirée du concept-car Mako Shark II, V8 Small Block emblématique de la sportive américaine.

Coupé 2+2 produit de 1993 à 2000, au style signé Chris Bangle chez Fiat et à l'intérieur dessiné par Pininfarina. Quatre cylindres 1,8 et 2,0 l, puis cinq cylindres 20 soupapes, dont la version Turbo de 220 ch, l'une des traction avant les plus rapides de son époque. Ligne singulière et cote encore accessible.

Coupé deux portes produit de 1980 à 1988, dérivé de la berline 80 et ayant servi de base au développement de la légendaire Quattro. Motorisations 1.8 puis 5 cylindres GT5, avec une version Quattro disponible à partir du restylage de 1984.

Version haute performance du Coupé Audi (B3/B4), produite de 1991 à 1995. Moteur 5 cylindres turbo 2.2L de 220 ch associé à la transmission intégrale Quattro, référence des GT sportives allemandes des années 90 par sa polyvalence.

Coupé sportif compact produit de 1983 à 1998, décliné en CRX puis CRX Del Sol (toit amovible). Rapport poids/puissance excellent grâce à sa légèreté, moteurs VTEC pour les dernières versions, réputée pour une fiabilité mécanique exceptionnelle.

Berline (et break Familiale) lancée en 1974 pour succéder à la DS. Suspension hydropneumatique et direction DIRAVI, design fuselé signé Robert Opron au Cx remarquablement bas pour l'époque, incarne le fleuron du confort routier français.

Légendaire voiture de rallye homologuée, produite de 1987 à 1994. Six fois championne du monde des rallyes constructeurs entre 1987 et 1992, déclinée en versions 8v, 16v puis Evoluzione de plus en plus puissantes.

Le grand fourgon de Ford, dont la troisième génération (1975-1991) a reçu un vrai châssis séparé. Six cylindres en ligne, V8 de 5,0 à 7,5 l et diesels V8 de 6,9 puis 7,3 l. Décliné en fourgon, en Club Wagon pour les passagers et en innombrables camping-cars.

Version sportive de la troisième génération d'Escort, présentée en 1984 puis commercialisée à partir de 1985. Moteur 1.6 turbo de 132 ch dans une carrosserie légère de 950 kg, hot hatch culte des années 1980 devenue rare et recherchée.

Coupé sportif produit de 1980 à 1985, basé sur la plateforme de la Renault 18. Ligne originale reconnaissable à sa bulle arrière, déclinée en plusieurs motorisations de 1.4 à 2.2L dont une version Turbo essence.

Version haute performance de la Galant, produite de 1988 à 2002 sur trois générations. Conçue pour l'homologation Groupe A en rallye, dotée d'une transmission intégrale et de quatre roues directrices, base mécanique ayant préfiguré la Lancer Evolution.

Deuxième génération de la Golf GTI, produite de 1984 à 1992, plus mûre et plus rassurante que la génération originale. Motorisations 1.8 8 soupapes puis 16 soupapes (139 ch), a consolidé le segment des compactes sportives inventé par la Golf I GTI.

Première génération de la Golf, produite de 1974 à 1983, dessinée par Giorgetto Giugiaro. Pionnière du segment des compactes modernes, mécanique simple qui a bien vieilli, déclinée en berline 3/5 portes et cabriolet (jusqu'en 1993).

Troisième génération de la Golf, produite de 1991 à 1997. Réputée pour son sérieux et sa robustesse mécanique, offrant une finition intérieure soignée et un comportement routier sain, avec des motorisations allant du 1.4 au V6 VR6.

Quatrième génération de la Golf, produite de 1998 à 2003. Très appréciée pour sa finition intérieure et son agrément de conduite, elle reste l'une des générations les plus recherchées en occasion malgré une fiabilité inégale selon les motorisations.

Coupé (et Spider) produit de 1995 à 2005, dessiné par Pininfarina. Motorisations 4 cylindres Twin Spark, V6 Turbo puis V6 Busso atmosphérique jusqu'à 3.2L, reconnu pour son design très personnel et son moteur plein de caractère.

Évolution de l'Alfetta GTV équipée du V6 Busso 2.5, produite de 1981 à 1986. Architecture transaxle héritée de l'Alfetta, réputée pour la sonorité inimitable de son moteur et son comportement de propulsion apprécié des amateurs.

Berline (et break) à transmission intégrale produite à partir de 1992 sur le châssis GC8, à l'origine du titre pilotes WRC 1995 de Colin McRae. Moteur boxer turbo EJ20, déclinée en versions WRX et STI de plus en plus performantes, devenue une icône japonaise des années 90.

Version radicale de l'Integra (code interne DC2), produite de 1995 à 2001, dont seulement 430 exemplaires vendus en France. Moteur B18C VTEC à haut régime, châssis rigidifié et différentiel à glissement limité pour une maniabilité de référence.

Version trois volumes de la Golf, partageant sa plateforme et sa mécanique. Offre un coffre nettement plus généreux que la version compacte, avec le même comportement routier sain et la même robustesse mécanique héritée de la Golf.

Version sportive de la Kadett E, élue voiture de l'année 1985. D'abord motorisée en 1.8L 115 ch puis en 2.0L 16 soupapes de 156 ch à partir de 1987, elle visait à concurrencer la Golf GTI avec un Cx de 0,30 remarquable pour sa catégorie.

Coupé propulsion produit en deux générations (A de 1970 à 1975, B de 1975 à 1988), longtemps le pendant coupé de la Kadett/Ascona. Mécanique simple et robuste, statut culte popularisé jusque dans la culture populaire allemande, versions GT/E particulièrement recherchées aujourd'hui.

Coupé sportif à moteur central, produit en trois générations (AW11 1984-1989, SW20 1989-1999, ZZW30 1999-2007). Architecture unique chez Toyota pour un agrément de conduite pur, fiabilité mécanique reconnue, statut de youngtimer japonais de plus en plus recherché.

Roadster japonais lancé en 1989 (première génération NA), qui a réinventé le roadster léger abordable dans l'esprit des Lotus et MG britanniques. Moteurs 1.6 puis 1.8 fiables, comportement routier salué comme une référence de son époque, immense communauté de passionnés.

Berline (et break Variant) produite de 1988 à 1996, troisième génération de Passat. Robustesse mécanique typique VW de l'époque, habitabilité généreuse, disponible en versions VR6 pour un agrément supérieur, aujourd'hui accessible en occasion.

Coupé sportif produit en cinq générations de 1978 à 2001, longtemps vitrine technologique de Honda. Direction 4 roues (4WS) sur certaines générations, moteurs VTEC sur les dernières versions, réputée pour sa fiabilité mécanique et son équilibre routier.

Le fourgon de Chrysler, produit de 1971 à 2003 : Tradesman et Sportsman jusqu'en 1978, puis Ram Van et Ram Wagon. Six cylindres « Slant Six » puis V6, et V8 de 5,2 à 5,9 l, à injection à partir de 1988. Longtemps l'un des vans favoris des aménageurs et de la culture « van » des années 1970.

Coupé sportif à propulsion et moteur rotatif Wankel, produit de 1978 à 2002 en trois générations (SA22C/FB, FC3S, FD3S). Léger et compact, il incarne l'audace technique de Mazda et concentre l'essentiel des cotes les plus élevées avec la génération FD.

Citadine produite de 1996 à 2003, déclinée notamment en version sportive VTS très appréciée pour son agilité. Mécanique TU fiable et peu coûteuse à entretenir, devenue une référence des petites sportives françaises populaires.

Coupé sportif dérivé de la Golf, produit à partir de 1974. La deuxième génération (1981-1992), dotée notamment du 1.8 16 soupapes de la GTX, progresse en confort et en équipement tout en conservant la vivacité de la Golf I dont elle partage le châssis.
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Coupé dérivé de la Classe S (W126), produit de 1981 à 1991. Mécanique V8 robuste et raffinée, finition et sécurité de premier plan pour l'époque, décliné en plusieurs cylindrées jusqu'à la Final Edition très recherchée en collection.

Première génération de la Série 3, produite de 1975 à 1983, considérée comme l'héritière légitime de la BMW 2002. Premier modèle BMW à dépasser le million d'exemplaires vendus, disponible en 4 et 6 cylindres, ces derniers réputés plus désirables.

Troisième génération de la Série 3, produite de 1982 à 1994, considérée comme l'une des générations les plus emblématiques de BMW. Propulsion, moteurs 6 cylindres légendaires, déclinée en berline, coupé, cabriolet et Touring jusqu'à la mythique M3.

Quatrième génération de la Série 3, produite de 1990 à 2000, aux lignes sobres signées Claus Luthe. Large gamme de motorisations 4 et 6 cylindres, déclinée en berline, coupé, cabriolet, compact et Touring, devenue une youngtimer très recherchée.

Quatrième Série 3, produite de 1998 à 2006 en berline, coupé, cabriolet, break Touring et Compact. Référence du genre à son époque pour son comportement routier, elle va du quatre cylindres 316i au six cylindres 330i, avec des diesels 320d et 330d très répandus et une M3 de 343 ch devenue culte.

Deuxième Série 5, produite de 1981 à 1988. Sous une ligne proche de la première génération, tout a été revu : elle reste pratique, confortable et rigoureusement construite. Du quatre cylindres 518i au six cylindres 535i, elle a aussi donné naissance aux M535i et à la première M5, de 286 ch.

Troisième génération de la Série 5, présentée en janvier 1988, dessinée sous la direction de Claus Luthe. Moteurs 4 et 6 cylindres réputés simples et fiables, déclinée en berline et break (Touring) à partir de 1991, plus de 1,3 million d'exemplaires produits.

Quatrième Série 5, produite de 1995 à 2004 en berline puis en break Touring. Trains roulants en grande partie en aluminium, répartition des masses proche de 50/50 et finition de haut niveau : beaucoup la considèrent comme l'une des meilleures berlines de son époque. La gamme va du six cylindres 520i au V8 540i, jusqu'à la M5 de 400 ch, avec des diesels 520d, 525d et 530d très répandus.

Coupé haut de gamme "Sharknose" produit de 1976 à 1989, dessiné par Paul Bracq et successeur de la 3.0 CSi. Moteurs 6 cylindres en ligne réputés fiables, sommet de gamme avec la M635 CSi (286 ch), reste une icône des années 80.

Deuxième Série 6, coupé (E63) et cabriolet (E64) produits de 2003 à 2010, au style signé par l'équipe de Chris Bangle. Grand tourisme confortable et rapide, du six cylindres 630i au V8 650i, avec un diesel 635d et une M6 à moteur V10 de 507 ch.
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Première Série 7, lancée en 1977 pour remplacer les grandes berlines E3. Elle inaugure chez BMW l'ordinateur de bord, l'indicateur d'entretien et le « Check Control », et devient la première BMW proposée avec l'ABS. Toute la gamme repose sur le six cylindres M30, de la 725i à la 735i, jusqu'à la 745i turbo de 252 ch.

Deuxième génération de la Série 7, présentée en 1986, dessinée sous la direction de Claus Luthe et Ercole Spada. Premier moteur V12 d'après-guerre chez BMW, également disponible en 6 cylindres et V8, symbole de prestige et d'innovation technologique de l'époque.
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Troisième Série 7, produite de 1994 à 2001. Première voiture à proposer des airbags rideaux et première européenne avec un GPS intégré, c'est aussi la première Série 7 disponible en diesel. La gamme va du six cylindres 728i au V12 750i de 326 ch, en empattement normal ou long (iL). Sa ligne sobre en fait l'une des grandes routières préférées des amateurs ; la 750iL a même roulé pour James Bond dans « Demain ne meurt jamais ».
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Quatrième Série 7, produite de 2001 à 2008, aussi en version longue (E66). Son style, dessiné sous la direction de Chris Bangle, a divisé à sa sortie. Elle étrenne l'iDrive, le frein de parking électrique et une boîte automatique à six rapports, avec une gamme allant du six cylindres au V12 760i de 445 ch, en essence comme en diesel. Restylée en 2005, elle approche de l'âge youngtimer.
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Coupé grand tourisme haut de gamme produit de 1989 à 1999 à environ 31 000 exemplaires, avec phares escamotables caractéristiques. Motorisations V8 et V12 jusqu'à 380 ch, dont le fameux V12 du 850CSi qui a servi de base au moteur de la McLaren F1.

Berline (puis coupé) sportive produite de 1986 à 1993, développée avec Cosworth qui lui fournit sa culasse double arbre à cames légendaire. Icône des groupes A et N en rallye et circuit, produite à seulement 5 545 exemplaires pour la première RS Cosworth 3 portes.
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Sportive japonaise à transmission intégrale, produite de 1989 à 1994, jamais commercialisée neuve en France. Moteur RB26DETT légendaire, système ATTESA E-TS et direction HICAS, quadruple championne JTCC, considérée comme l'une des meilleures GT-R de l'histoire.

Roadster grand tourisme produit de 1971 à 1989, succédant à la SL Pagode. Moteurs 6 cylindres puis V8 (jusqu'au 560 SL), popularisé par le cinéma et les séries télévisées américaines (Dallas, L'Amour du Risque), reconnu pour sa robustesse mécanique et son confort.
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Roadster produit de 1989 à 2001, conçu sous la direction du designer Bruno Sacco. Premier cabriolet doté d'un arceau de sécurité escamotable automatique, disponible en 6 cylindres, V8 et V12, réputé pour sa robustesse et son confort de grand routier.

Petit roadster à toit rigide escamotable, pionnier dans sa catégorie, produit de 1996 à 2004. Disponible en 4 cylindres compresseur et V6 320, il démocratise le concept coupé-cabriolet avant l'arrivée de nombreux concurrents.

Roadster radical produit de 1996 à 1999 à environ 1 700 exemplaires, dérivé d'un concept-car présenté en 1995. Carrosserie en aluminium et panneaux composites, moteur 2.0L 16v Williams, sans concession sur le confort au profit du plaisir de conduite pur.

Roadster produit de 1966 à 1993, dessiné par Pininfarina et rendu célèbre par le film Le Lauréat. Quatre séries se succèdent, de la carrosserie originale « queue de canard » aux pare-chocs caoutchouc des dernières séries, toutes animées par le moteur bialbero Alfa Romeo.

Coupé sportif à propulsion produit de 1982 à 1990, à la silhouette anguleuse typique des années 80. Moteur turbo 4 cylindres de 2.0 puis 2.6L, rare en Europe, représentant la période où Mitsubishi visait le marché américain avec des sportives à sensations.

Sportive japonaise emblématique, quatrième génération produite de 1993 à 2002. Moteur 2JZ-GTE Twin Turbo réputé quasi indestructible et capable d'énormes puissances en préparation, devenue une icône mondiale de la culture automobile et de la pop culture.

Petit coupé sportif produit de 1994 à 2000 pour sa première génération, basé sur la plateforme de la Corsa B. Ligne dynamique signée par le centre de style Opel, moteurs 1.4 et 1.6 16V, devenu un youngtimer abordable et attachant.

Troisième génération du Transporter, produite en Allemagne de 1979 à 1991, et jusqu'en 1992 à Graz pour la Syncro à quatre roues motrices. Dernier « Combi » à moteur arrière : boxers refroidis par air puis par eau (Wasserboxer) et diesels. Fourgon, Caravelle, et surtout camping-car Westfalia, devenu culte.

Quatrième génération du Transporter, produite de 1990 à 2003, première à moteur avant et traction. Restylée en 1996 avec un capot plus long. Fourgon, Caravelle, Multivan, Syncro 4x4 et camping-cars ; le 2,5 TDI cinq cylindres est la version la plus recherchée.

Coupé/roadster lancé en 1998, basé sur la plateforme PQ34 partagée avec la Golf IV et l'A3. Design audacieux directement inspiré du concept-car de 1995, disponible en traction et Quattro, devenu un youngtimer très recherché.

Citadine emblématique lancée en 1993, distinguée par sa bouille malicieuse et sa modularité intérieure (banquette arrière coulissante). Mécanique simple et fiable, devenue un objet de nostalgie à l'approche de ses trente ans.

Roadster produit de 1966 à 1993, dessiné par Pininfarina et rendu célèbre par le film Le Lauréat. Quatre séries se succèdent, de la carrosserie originale « queue de canard » aux pare-chocs caoutchouc des dernières séries, toutes animées par le moteur bialbero Alfa Romeo.

Roadster produit de 1966 à 1993, dessiné par Pininfarina et rendu célèbre par le film Le Lauréat. Quatre séries se succèdent, de la carrosserie originale « queue de canard » aux pare-chocs caoutchouc des dernières séries, toutes animées par le moteur bialbero Alfa Romeo.

Premier Vito, produit de 1996 à 2003 à Vitoria, en Espagne, aussi vendu en version monospace sous le nom de Classe V. Traction avant, diesels 2,3 l à injection mécanique puis CDI à rampe commune à partir de 1999, essences quatre cylindres et V6 VR6 sur la V 280.

Roadster produit de 1966 à 1993, dessiné par Pininfarina et rendu célèbre par le film Le Lauréat. Quatre séries se succèdent, de la carrosserie originale « queue de canard » aux pare-chocs caoutchouc des dernières séries, toutes animées par le moteur bialbero Alfa Romeo.

Roadster produit de 1966 à 1993, dessiné par Pininfarina et rendu célèbre par le film Le Lauréat. Quatre séries se succèdent, de la carrosserie originale « queue de canard » aux pare-chocs caoutchouc des dernières séries, toutes animées par le moteur bialbero Alfa Romeo.

Grand tourisme produit de 1975 à 1996, héritière de l'esprit de la Type-E. Motorisations 6 cylindres AJ6 puis V12 5.3L exceptionnellement doux, incarne le luxe et le confort britanniques feutrés, longue carrière qui en fait un classique incontournable de Jaguar.

Coupé/cabriolet de luxe produit de 1996 à 2006, remplaçant de la XJS. V8 AJ-V8 réputé fiable avec un entretien rigoureux, ligne évoquant la Type-E des années 60, fruit du rachat de Jaguar par Ford.

Roadster présenté au Salon de Francfort en 1989, premier modèle de la gamme Z chez BMW. Moteur 6 cylindres M20 de 170 ch issu de la 325i E30, célèbre pour ses portes escamotables originales qui se rétractent dans les bas de caisse.

Roadster compact produit de 1995 à 2003, rendu célèbre par son apparition dans le film GoldenEye aux côtés de James Bond en 1996. Décliné en versions 4 et 6 cylindres, ainsi qu'en Coupé et en version M ultra-sportive.

Roadster de prestige produit de 2000 à 2003 à seulement 5 703 exemplaires, réinterprétation moderne de la BMW 507 des années 1950. Carrosserie et châssis en aluminium, V8 S62 de 400 ch emprunté à la M5 E39, devenu célèbre grâce à James Bond.

Roadster produit de 1966 à 1993, dessiné par Pininfarina et rendu célèbre par le film Le Lauréat. Quatre séries se succèdent, de la carrosserie originale « queue de canard » aux pare-chocs caoutchouc des dernières séries, toutes animées par le moteur bialbero Alfa Romeo.
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